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divendres, 29 de juliol de 2016

Los españoles confían más en Parlamento Europeo que en las Cortes


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Dos de cada tres europeos se sienten ciudadanos de la UE

Cette enquête Eurobaromètre Standard (EB85) a été réalisée entre le 21 et le 31 mai 2016, quelques mois après les attaques terroristes de Paris (le 13 novembre 2015) et de Bruxelles (le 22 mars 2016) et quelques semaines avant le référendum sur l'Union européenne au Royaume-Uni (le 23 juin 2016). Les migrations et le terrorisme constituent aujourd'hui les principales préoccupations des Européens. Si, d'après les Européens, l'immigration reste le principal problème auquel doit faire face l'UE, le terrorisme a consolidé sa place en seconde position, après une forte progression. Désormais, il représente également la quatrième préoccupation la plus importante au niveau national.

La confiance dans l'UE reste stable. Après le recul observé entre les enquêtes Eurobaromètre du printemps 2015 (EB83) et de l'automne 2015 (EB84), la confiance dans l'UE a légèrement progressé : à 33%, elle reste supérieure à la confiance dans les parlements et les gouvernements nationaux, qui sont toutes deux restées stables. Pour une majorité d'Européens, l'UE évoque une image neutre ; un peu plus d'un tiers en ont une image positive, une proportion en baisse pour la deuxième fois d'affilée. La moitié des Européens reste optimiste quant au futur de l'UE, mais cette proportion est également en recul pour la deuxième fois d'affilée.

Malgré une légère baisse, la proportion de citoyens de l'UE qui estiment que leur voix compte dans l'UE (38%) reste égale ou supérieure à ce qu'elle était entre 2009 et 2013, entre les élections européennes de 2009 et de 2014.

La tendance à l’amélioration du sentiment des Européens à l'égard de leur économie nationale, quasiment continue depuis l'automne 2013, est stoppée : près de quatre personnes interrogées sur dix indiquent désormais que la situation économique de leur pays est « bonne » (39%), tandis que 57% affirment qu'elle est « mauvaise ». Au sujet de l'impact de la crise sur l'emploi, près de la moitié des personnes interrogées déclarent que « le pire reste à venir ». Le pessimisme progresse pour la deuxième fois d'affilée, ce qui n'était jamais arrivé depuis que la question a été posée pour la première fois, au printemps 2009. Près de quatre personnes interrogées sur dix estiment que « l'impact de la crise sur l'emploi a déjà atteint son apogée ».

Le soutien aux priorités politiques de l'Union européenne reste fort : plus de la moitié des personnes interrogées sont d'accord avec l’affirmation selon laquelle l'argent public devrait être utilisé pour stimuler les investissements dans le secteur privé au niveau de l'UE, tandis que moins de trois sur dix expriment leur désaccord à ce sujet. Plus de la moitié des Européens se déclarent favorables à « une union économique et monétaire européenne avec une seule monnaie, l’euro ». Dans 22 Etats membres, le soutien à l'euro est majoritaire.

Environ huit Européens sur dix soutiennent « la libre circulation des citoyens de l'UE qui peuvent vivre, travailler, étudier et faire des affaires partout dans l'UE ». Le soutien en faveur d'« un accord de libre-échange et d'investissement entre l'Union européenne et les Etats-Unis » est moins marqué, même si, dans 24 Etats membres, une majorité de personnes interrogées est de cet avis : environ la moitié des Européens y sont favorables, mais cette proportion baisse régulièrement depuis l'automne 2014.

Environ deux tiers des Européens se déclarent favorables à une politique migratoire commune. Par rapport à l'automne 2015, la proportion d'Européens ayant un sentiment positif au sujet de l'immigration de personnes venant d'autres Etats membres de l'UE a augmenté : 58% des personnes interrogées partagent ce sentiment. Toutefois, la même proportion de personnes interrogées déclarent que l'immigration de personnes venant de pays en dehors de l'UE leur évoque un sentiment « négatif ».

Enfin, environ deux tiers des Européens se sentent citoyens de l'UE. Cette opinion est majoritaire dans 26 Etats membres.

Eurobarómetro FR
Eurobarómetro EN




El Gobierno pide al TC medidas penales contra Forcadell


EL PAÍS.- El Gobierno en funciones ha pedido este viernes al Tribunal Constitucional que abra la vía penal contra la presidenta del Parlamento de Cataluña, Carme Forcadell, por desobedecer sus sentencias y por ser "la persona claramente implicada y afectada" que lidera una institución que vulnera "de manera flagrante el Estado de derecho y el orden constitucional". La número dos del Ejecutivo, Soraya Sáenz de Santamaría, ha informado tras el Consejo de Ministros de que este es uno de los puntos clave del incidente de ejecución aprobado hoy, que se presentará de manera inmediata ante el Constitucional y que el presidente Mariano Rajoy ha comunicado posteriormente a los demás líderes políticos.

La vicepresidenta ha explicado que el Gobierno busca con esta actuación la nulidad y suspensión inmediata sin ningún efecto de la resolución 263/11 de 27 de julio del Parlament aprobada para iniciar la desconexión con España, pero también un requerimiento personal a Forcadell y el resto de miembros de la Mesa de la Cámara, el secretario general de ese organismo, el presidente catalán y todos sus consejeros para que se abstengan de realizar a partir de ahora cualquier iniciativa relacionada con esa resolución. En el último punto del incidente de ejecución el Gobierno demanda del Tribunal Constitucional que deduzca "testimonio de particulares" para exigir la responsabilidad penal que pudiera corresponder a Carmen Forcadell por incumplir ya sus mandatos.
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Así manipula el CEO las encuestas catalanas

1.- Sesgo partidista en la dirección del CEO. El director es Jordi Argelaguet Argemí. Nombrado por Artur Mas, es ex-miembro del MDT, el brazo político de Terra Lliure. En 2012 le pagamos €83.148, un 21% más que un ministro de España; sus 15 empleados cobraban una media de €34.053, un 39% más que el catalán medio. El CEO sólo publica sus informes en catalán e inglés.

2.- Sesgo partidista de la muestra: hay un 44%% menos de votantes libres de nacionalismo de lo que corresponde a la realidad de las últimas elecciones. Sólo un 22% de los encuestados son votantes de C’s+PP+PSC, cuando en las últimas autonómicas obtuvieron el 39% de los votos.

3.- Sesgo de medios de comunicación: en la encuesta hay 2,1 veces más encuestados que se informan por TV3/324 de lo que corresponde a la realidad. Los medios nacionales están muy infrarrepresentados.

4.- Sesgo territorial: en la encuesta de la Generalitat hay un sobrepeso de las comarcas nacionalistas y una infravaloración de las comarcas libres de nacionalismo. Por ejemplo, como explica Carles Enric López “en Osona deberían haber encuestado al 2% de la muestra y son un 2,9%. Berguedà un 0,5% de la población de Cataluña pero son seleccionados nada menos que un 1,7% de la encuesta. (…) El Barcelonès que representa a un 29,6% de la población es reducido al 28,7. El Baix Llobregat (10,7%) solo es representada por el 9,1% de las encuestas”. Y así con todas las comarcas.
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Los resultados cocinados fueron éstos:

SI a la secesión: 47,7%
NO a la secesión: 42,4%
NO HO SAP 8,3%
NO CONTESTA 1,7%

Pero los expertos en demoscopia no se dejan engañar: según los datos del propio CEO, si se corrigen las trampas de la Generalidad los resultados son completamente diferentes:

SI a la secesión: 38,4%
NO a la secesión: 49,7%
NO HO SAP 9,4%
NO CONTESTA 2,5%



Independentismo "de obligado cumplimiento"


Las conclusiones de la Comisión de Estudio del Proceso Constituyente constan de once puntos, entre los que destacó el noveno, que indica que "la Asamblea Constituyente, una vez convocada, elegida y constituida, dispondrá de plenos poderes. Las decisiones de esta asamblea serán de cumplimiento obligatorio para el resto de poderes públicos y para todas las personas físicas y jurídicas".

"Ninguna de las decisiones de la asamblea no será tampoco susceptible de control, suspensión o impugnación por ningún otro poder, juzgado o tribunal", se remarca. Ya en el punto séptimo se explica que "después de la fase de participación ciudadana, se completará la desconexión con la legalidad del Estado español por medio de la aprobación de las leyes de desconexión por parte del Parlament y de un mecanismo unilateral de ejercicio democrático que servirá para activar la convocatoria de la Asamblea Constituyente".
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El racismo se desata en el Reino Unido tras el Brexit




INDEPENDENT.- The full extent and true nature of the “blatant hate” that has beset post-Brexit Britain is today detailed for the first time after The Independent was given exclusive access to a database of more than 500 racist incidents compiled in the weeks since the EU referendum.

The hatred that has divided British society in the past month features “F*** off to Poland” letters in Tunbridge Wells, wealthy London diners refusing to be served by foreign waiters, dog excrement shoved through letter boxes in Rugby, and racist abuse from children as young as ten.

A picture of nationwide hatred emerged after The Independent was allowed exclusive access to a database of accounts collected by the social media sites PostRefRacism, Worrying Signs and iStreetWatch.

Race hate incidents that have occurred since the June 23 EU referendum

What the social media sites in their own report describe as an “explosion of blatant hate” has included:

* Gangs prowling the streets demanding passers-by prove they can speak English

* Swastikas in Armagh, Sheffield, Plymouth, Leicester, London and Glasgow.

* Assaults, arson attacks and dog excrement being thrown at doors or shoved through letter boxes.

* Toddlers being racially abused alongside their mothers, with children involved as either victims or perpetrators in 14 per cent of incidents.

* A man in Glasgow ripping off a girl’s headscarf and telling her “Trash like you better start obeying the white man."

* Comparisons with 1930s Nazi Germany and a crowd striding through a London street chanting: “First we’ll get the Poles out, then the gays!”

And in their own report – written with the support of the Institute of Race Relations – the three social media groups accuse the Prime Minister Theresa May of helping create the “hostile environment” that paved the way for post-referendum racism.

Criticising Ms May’s record as Home Secretary, and in particular her endorsement of advertising vans telling illegal immigrants “Go Home or face arrest”, the authors of Post-referendum racism and xenophobia say: “If a hostile environment’ is embedded politically, it can’t be a surprise that it takes root culturally.”

Singling Ms May out as one of those who helped create such a ‘hostile environment’, the report recalls that in 2012, Ms May, the then Home Secretary, used a newspaper interview to declare: “The aim is to create here in Britain a really hostile environment for illegal migration.”
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El padre de un soldado americano de confesión musulmana muerto en combate pide a Trump que se lea la Constitución


THE WASHINGTON POST.- Donald Trump was speaking at an event in Iowa, complaining that America was not allowed to waterboard terrorists, when Khizr Khan and his wife walked up to the microphone at the Democratic convention in Philadelphia.

Khan's son, Humayun, was a captain in the U.S. Army. When a vehicle packed with explosives approached his compound in Iraq in 2004, he instructed his men to seek cover as he ran toward it. The car exploded, killing Khan instantly. He was awarded the Bronze Star posthumously.

In 2005, The Washington Post interviewed Khizr Khan. "They did not call him Captain Khan," he said of the men his son led. "They called him 'our captain.' "

"We are honored to stand here as the parents of Capt. Humayun Khan," the elder Khan said at the Democratic convention, "and as patriotic American Muslims with undivided loyalty to our country." He spoke of his son's dreams of becoming a military lawyer and how Hillary Clinton had referred to his son as "the best of America."

Then he focused his attention on Trump.

"If it was up to Donald Trump, [Humayun] never would have been in America," Khan said. "Donald Trump consistently smears the character of Muslims. He disrespects other minorities, women, judges, even his own party leadership. He vows to build walls and ban us from this country.

"Donald Trump," he said, "you are asking Americans to trust you with our future. Let me ask you: Have you even read the U.S. Constitution? I will gladly lend you my copy." He pulled a copy of the Constitution from his pocket. "In this document, look for the words 'liberty' and 'equal protection of law.' " Earlier this month, Trump promised congressional Republicans that he would defend "Article XII" of the Constitution, which doesn't exist.
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